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L’Artistique (le champ artistique attendu par le jury et le système educatif)

Dans le champ éducatif, peu de disciplines renvoient à l’artistique: au collège, seule l’éducation musicale et les arts plastiques. Mais d’autres aussi: les lettres, l’éducation physique lors de danses. Ce qui est fondamental c’est que la pratique expérimentale de l’élève est le moteur. Plusieurs constats: la production attendue de la classe n’est pas un objet uniforme, le travail fourni n’est pas culturel, il doit faire famille avec ce que l’on range  dans « l’art » aujourd’hui.Si on transpose cela dans ce que l’on attend de l’enseignant: une production de l’ordre de la pratique et non de la théorie.

Le contexte est claire: si toute pratique permet la communication, elle n’est pas pour autant intégrée aux arts plastiques. L’artistique peut se lier à la poésie, la sensibilité, la subjectivité d’une émotion, donc indéfinissable. Il faut comprendre ce qu’attend le jury du concours car nous sommes sensés parler le même langage plastique. Nos références doivent être implicitement traduites, lisibles sans être plagiées, citées sans occulter la personnalité. Il faut trouver l’accord entre la pratique et la théorie. Mais la discipline arts plastiques se fonde  sur la pratique et non la théorie et la problématique récente de l’histoire des arts ne change rien à cette philosophie.

C’est la production de la forme qui définit le champ référentiel et non une approche culturelle même si elle en est partie intégrante.

Ce qui est attendu c’est le travail d’un adulte, d’un être pensant autonome capable de révéler dans sa production du sens intelligible. Ainsi la forme devra être:

-maitrise des outils de production

-ne pas produire de forme qui n’ait aucun sen

-communiquer avec le jury dans un langage artistique commun

Le troisième point nécessite de situer la pratique dans un champ professionnel.. En bref, on doit démontrer des qualité de maitrise technique et méthodologique, c’est la base.

Comprendre les enjeux de certaines questions: utilisation du dessin dans l’enseignement, notion de projet, place de l’image, question de la référence, verbalisation, etc. Elles sont fondamentales. Ainsi si la question de l’image affleure dans les programmes c’est que la photo est une branche majeure de l’art contemporain. C’est aussi parce que les élèves vivent au quotidien avec des milliers d’images et qu’il est invraisemblable que le système éducatif ne leur fasse pas prendre en compte les enjeux stratégiques de cette nouveauté. Un enseignant d’arts plastiques ne peut pas faire l’économie d’une réflexion sur ce sujet. Et cela doit se voir dans sa pratique.

Les futurs enseignants ne sont pas supposés être des artistes mais des acteurs conscients des évolutions de la société. L’accent porté sur les images dans les programmes est une réaction contre sa quasi-absence des programmes précédents qui préféraient l’installation et autres genres.

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Clé de la réussite d’un projet : orchestrer sa gouvernance locale !

Combien de collectivités se retrouvent-elles aujourd’hui face à un triste constat de dépenses publiques inadaptées dans le numérique pour leurs établissements scolaires ? Le gâchis d’argent public dans ce secteur existe, mais nul ne peut le quantifier précisément.

AmoticeArt7_220413par Marie-France Bodiguian, Cabinet AMO-TICE

Pourtant, nombre équipements numériques ont ainsi été acquis et restent dans les placards, faute d’inadéquation avec les infrastructures,  ou configuration des bâtiments, maintenance technique, ou encore de formation ou d’accompagnement pédagogiques auprès des enseignants.

Des compétences et des arbitrages politiques fragmentés

Comment une collectivité peut-elle donc, dés lors qu’elle choisit de se lancer dans un projet d’école numérique, éviter ces écueils ?

La future loi Peillon a relancé au sein des collectivités un débat déjà latent depuis la mise en place du B2i et des différents plans numériques des précédents ministères : Quels équipements et infrastructures choisir au sein des établissements, et pour quelle organisation générale opter ?

Avant d’effectuer ces choix, plusieurs questions se posent à la collectivité afin que les équipements informatiques et numériques puissent, entre autres :

  • être performants tout en respectant les contraintes budgétaires de la ville,
  • s’adapter aux configurations techniques des établissements sans solliciter sans cesse le service informatique, voire demander au directeur ou à l’enseignant de se transformer en informaticien.
  • offrir une large palette d’usages sans pour autant prétendre remplacer la pédagogie des enseignants,
  • diffuser internet avec une grande flexibilité sans compromettre la santé publique,
  • être mobiles sans risquer d’être dérober, etc.
  • être fréquemment utilisés par les enseignants grâce des accompagnements de l’Education Nationale.

Avec les salles informatiques, déployées massivement dans les années 2000, puis les recommandations de l’Education Nationale d’installer des ordinateurs en fonds de classe, ou encore les besoins aujourd’hui d’usages transversaux qui nécessitent l’acquisition d’outils mobiles, de nombreuses collectivités s’interrogent.

Faut-il renouveler ou dynamiser les salles informatiques classiques, aménager des ordinateurs en fond de classe, et/ou s’équiper de Classes Mobiles ? Faut-il opter pour des ultrabooks, ou des tablettes tactiles ? Et qu’en est-il de l’accès à internet….

Entre les facilités offertes par le Wifi, et le principe de précaution que revendiquent ici certains politiques, là les parents d’élèves, ou là des enseignants, les débats sur la santé publique et le numérique battent leurs plein au sein des collectivités.

Tous les projets d’écoles numériques réussis nous enseignent aujourd’hui, que seuls de solides partenariats tripartites, entre collectivités territoriales, Education Nationale et établissements scolaires, permettent d’aboutir à des usages efficients grâce à une réflexion commune en amont sur le projet pédagogique, les équipements, et infrastructures à mettre en regard, sans oublier la formation, le suivi et l’analyse régulière des usages.

Mais reste à savoir qui, au sein même des collectivités, est en mesure d’étudier les différents schémas,  préparer, gérer le projet et prendre les décisions : Les élus nouvelles technologies ou  service informatique, qui sauf exception, n’a pas mission pour jauger des besoins et objectifs d’usages des enseignants ? Les élus ou service éducation, qui généralement ne maîtrisent ni la technique, ni les problématiques de maintenance ?

Les responsables TICE locaux de l’Education Nationale, apportent leurs savoir faire en la matière mais n’ont bien sûr ni la main sur les arbitrages politiques budgétaires, ou de santé publiques locaux, ou sur la gestion globale du projet  en interne.

Sans compter que dans un contexte de continuité éducative cohérente (école, collège, lycée)  la gouvernance doit pouvoir s’orchestrer, selon les organismes territoriaux et l’ANDEV, par bassin d’éducation entre les collectivités et les instances locales de l’Education Nationale.

Des compétences donc fragmentées au sein même des collectivités, qui pour autant, dés lors qu’elles sont pilotées de manière cohérentes, ouvrent aux enseignants et aux collectivités  les champs des possibles.

Trouver la bonne alchimie entre les différents acteurs impliqués

En réalité, la réussite d’un projet d’Ecole numérique ne réside pas uniquement sur le choix des équipements et des infrastructures mais sur l’organisation d’un dispositif, qui permet d’échanger, de consulter les acteurs impliqués et de mettre à disposition du projet, les compétences de chacun.

Que ce soit au niveau de la région comme en PACA, Rhône Alpes, au niveau des départements du Val d’Oise, de l’Ariège ou de la Corrèze, ou au niveau des communes comme à Elancourt, Limoges, Angers, La Ciotat ou Saint Maur des Fossés, tous ont réuni au sein d’un comité de pilotage les différents acteurs impliqués, que sont :

  • les élus, préoccupés par le budget, la politique de santé publique/wifi, ou les délais de mise en œuvre.
  • l’Education Nationale (représentant du rectorat et de l’Inspection Académique), en charge des formations aux outils, des ressources numériques, des accompagnements pédagogiques.
  • les services de la ville (éducation et jeunesse, techniques et informatiques), en charge de la coordination logistique avec les établissements pour les uns, de la maintenance et du bon fonctionnement des infrastructures pour les autres
  • les responsables du périscolaire qui pourront assurer une continuité éducative des usages du numérique par la mutualisation des outils dans les espaces d’accueil périscolaire.

D’expérience, seule la volonté politique permet d’initier et d’orchestrer les prérogatives de chacun et de trouver avec persévérance un chemin consensuel.

Mais, organiser son comité de pilotage mensuel reste insuffisant si en amont et au fil du projet les enseignants, directeurs d’établissements et parents d’élèves – voire les élèves eux mêmes –  ne sont pas consultés sur la base du volontariat, et impliqués dans le processus d’étude et de décision.

Les enseignants, intéressés par des solutions leur permettant d’être soutenus dans leur pédagogie différenciée, les représentants de parents d’élèves, préoccupés par le soutien scolaire, les rythmes scolaires, la politique éducative et de santé publique de la ville, apportent tous des éléments constructifs au projet au côté des représentants du COPIL.

C’est ce que la ville de Saint Maur des Fossés dans le Val de Marne a formalisé au sein d’un dispositif appelé OPPIDUM, par la création des COCA : Comité Oppidum de Consultation Active

« La composition du COCA est le reflet du regard croisé des différents acteurs concernés et permet aux concitoyens de collaborer  au choix des investissements de la ville »,

précise Pascale Luciani-Boyer, maire adjointe de Saint Maur et en charge des questions Education et Numérique pour l’Association de Maires de France, qui a initié ce programme pour la ville.

Au-delà des appels à projets, que les villes effectuent couramment, consulter régulièrement les acteurs finaux, c’est faire émerger leurs objectifs d’usages en présence des représentants de l’Education Nationale et de la Ville, et s’assurer ainsi de l’implication et de l’engagement de chacun, dans un suivi et une évaluation de la pertinence des choix et des équipements installés.

Mais les différentes contraintes techniques et budgétaires de chaque commune, les configurations de chaque école en matière de réseaux, d’accès à internet de grandeurs de bâtiments, ou de classes, les motivations aléatoires des enseignants d’un établissement à l’autre ne permettent pas aux communes d’appliquer à la lettre, une architecture TICE standard.

Aucune solution standard n’existe, tous doivent  adopter une approche méthodique circonstanciée, une analyse et une recherche de solutions qui tiennent compte des expertises de chacun, dans une gouvernance bien orchestrée.

 

http://www.ludovia.com/2013/04/cle-de-la-reussite-dun-projet-orchestrer-sa-gouvernance-locale/

 
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Publié par le 30 juin 2013 dans Vu sur le web

 

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Présentation soutenance

Prezy de la Soutenance du 27 juin 2013

 
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Publié par le 29 juin 2013 dans Rendus

 

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Protégé : Mémoire Vasari point Com

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Publié par le 29 juin 2013 dans Rendus

 

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MOOC: comment toucher le jackpot?

MOOC: comment toucher le jackpot?

Nous avons vu dans le dernier billet que des entreprises spécialisées dans l’organisation de MOOC allaient probablement apparaître à court terme. Les MOOC sont actuellement organisés à perte par des établissements qui investissent pour se positionner comme leaders dans le domaine. La prestation de service est donc sans doute le modèle économique le plus adapté à la situation actuelle pour profiter de ces investissements. Cependant, un modèle économique plus favorable aux organisateurs du cours doit être trouvé pour permettre aux MOOC de se développer. Certes ils fournissent une grande visibilité sur la toile et justifient de ce fait un investissement conséquent; mais pour que les MOOC s’installent de manière pérenne, il faudra trouver un modèle économique viable pour les organisateurs. Après tout, nous parlons bien de la massification de l’éducation, de l’enseignement supérieur et de la formation continue, ce serait bien le diable s’il n’y avait aucune opportunité pour des entrepreneurs audacieux. Dans le contexte actuel, quelles stratégies mettre en place pour toucher le gros lot ? Qui est le plus susceptible de sortir vainqueur de cette nouvelle bataille du numérique ? Quelques pistes de réflexion.

 

Tout d’abord, il est clair que ce n’est pas en allant sur Coursera ou sur edX que les organisateurs rentreront dans leurs frais. Coursera prend entre 85 et 94% des revenus, et edX « seulement » 50%, mais après avoir empoché les premiers 50.000 dollars (cf. Les MOOC vont-ils transformer le marché du savoir?). Pour facturer soi-même, il faut donc utiliser ses propres moyens, soit développer sa plate-forme (mais cela peut coûter cher), soit utiliser une plate-forme extérieure. Dans ce dernier cas, on peut soit utiliser gratuitement une plate-forme open source si la licence le permet, soit payer pour l’utilisation de la plate-forme (licence ou partage des revenus). Admettons que le problème soit réglé d’une manière ou d’une autre, maintenant comment monétiser les cours?

La première option consiste à utiliser la plate-forme comme place de marché, sur le modèle de Udemy. Les cours seraient payants – le prix étant fixé par l’enseignant – et l’entreprise prendrait une commission sur les sommes versées par les étudiants aux enseignants (pour information Udemy prend 30%). La plus-value apportée par l’entreprise pourrait être la sélection des cours a priori ou a posteriori pour garantir leur qualité. Comme nous l’avons discuté dans un billet précédent, cette approche permet de s’affranchir de l’investissement nécessaire à la création des cours. Après tout, c’est en appliquant cette stratégie que Coursera s’est développée si vite. La seconde option consiste à investir pour devenir « propriétaire » des cours, quitte à ce que les enseignants touchent des royalties, selon un modèle proche de celui de Lynda.com. Le problème est à peu près le même dans des deux cas, car il s’agit ensuite d’attirer suffisamment de participants pour rentrer dans ses frais. Rappelons que les cours d’Udemy, alors qu’ils ne rassemblent « que » quelques centaines d’étudiants, peuvent rapporter plusieurs dizaines de milliers de dollars à leur organisateur. Qu’en est-il de cours qui rassemblent des milliers voire des dizaines de milliers de participants ? Quelles stratégie adopter pour profiter de cette massification de l’apprentissage?

Faire chuter les prix. Que les cours soient payants, rien d’anormal; après tout, si c’est gratuit, c’est que quelqu’un d’autre paye. Qui plus est, payer contribue à maintenir la motivation pour aller au bout du cours et « rentabiliser » l’investissement. Mais la massification faisant baisser le coût unitaire de la formation, autant en faire profiter les apprenants. Plus le prix du billet d’entrée sera bas, plus nombreux seront les participants. Plus les participants seront nombreux, plus l’organisateur pourra se permettre de faire baisser le prix du billet d’entrée. Ce cercle vertueux est sans doute à l’origine du succès spectaculaire du géant de l’apprentissage des langues en ligne Busuu.  En plus de son service de base gratuit qui sert de produit d’appel, Busuu propose une suite de services Premium (cours de grammaire, fonctionnalités particulières, etc). Ce service coûtait un peu plus d’une dizaine d’euros par mois il y a quelques années, ce qui était déjà bon marché à l’époque. Ce prix bas a permis à l’entreprise de concurrencer des entreprises déjà bien positionnées sur le secteur comme son principal concurrent Livemocha, qui avait une base de plusieurs millions d’utilisateurs. Au fur et à mesure que la communauté Busuu grandissait, le prix des services Premium a baissé pour atteindre environ 5 euros. Livemocha est depuis en chute libre, la communauté a fondu comme neige au solei, et l’entreprise s’est faite racheter par l’éditeur de logiciel Rosetta Stone. Busuu rassemble désormais la plus grande communauté d’apprenants de langues en ligne avec environ 25 millions de personnes inscrites.

La morale de cette histoire, c’est que faire chuter le prix du cours est sans doute la manière la plus simple de conquérir le marché. Tout le monde est gagnant, l’enseignant, l’apprenant. Il n’y aura pas de massification avec des cours à plus de 100 euros comme on peut en voir sur Udemy. Je pense que 5 à 10 euros pour une formation de deux mois est une somme tout à fait raisonnable. De manière peu étonnante, cette vision des MOOC est souvent critiquée, et on hurle à la financiarisation de l’enseignement. La financiarisation de l’enseignement n’est pas le problème selon moi; le problème, c’est le prix. Certes la formation initiale est gratuite ou presque en France, mais ce n’est pas le cas de la formation continue. Quand les établissements d’enseignement supérieur offriront des formations continues en présentiel à 5 euros pour deux mois de cours, alors ces critiques seront légitimes. En attendant, elles coûtent parfois plusieurs milliers d’euros, même au sein des établissements publics. La formation continue elle aussi se doit d’être un bien public, et ce n’est pas encore le cas pour le moment. Commencer par diviser les coûts par cent est un bon début pour qu’elle le devienne, et c’est la dynamique qui est à l’oeuvre dans le MOOC de Gestion de Projet.

Le choix du sujet est crucial, simple question de marketing. Les compétences utiles dans la vie professionnelle sont évidemment en première ligne: anglais, gestion de projet, management, marketing, communication, finance, etc; c’est ce que les anglo-saxons appellent les business skills. Là où les choses se corsent, c’est que dans le cas de cette niche il peut y avoir compétition entre les organismes de formation et les établissements d’enseignement supérieur comme les écoles d’ingénieurs ou les écoles de commerce. L’essentiel des participants du MOOC Gestion de Projet étaient des cadres supérieurs qui se formaient en parallèle de leur travail, et non pas des étudiants, qui ne représentaient qu’environ 15% des participants. De quoi confirmer les craintes des organismes de formation qui voient se profiler avec inquiétude un concurrent sérieux.

Les Cegos et Demos ont du souci à se faire, c’est probable. Pourquoi les entreprises paieraient-elles des formations de milliers d’euros à leurs salariés quand une offre bon marché et tout à faire acceptable du point de vue pédagogique existe par ailleurs ? Les organismes de formation ont tout à fait les moyens de se lancer dans la bataille des MOOC, peut-être davantage même que les écoles d’ingénieur ou de commerce. Mais ne risqueraient-ils pas alors de scier la branche sur laquelle ils sont assis, leur modèle économique étant essentiellement basé sur la formation en présentiel ? Cela dit mieux vaut être leader et garder la main que de subir ce changement, quitte à s’auto-phagocyter légèrement par ailleurs. Nous verrons bien ce qui pèsera le plus dans la balance au moment de prendre la décision de se lancer ou de ne pas se lancer.

La formation continue est à mon avis le principal terrain de bataille. D’abord parce qu’il y a une culture de la formation continue payante qui n’existe pas dans la formation initiale, ensuite parce que la demande est bien présente alors que l’offre est particulièrement chère. Certes la concurrence va être rude, mais c’est aussi le cas pour la formation initiale, avec des géants comme Coursera et edX qui ont déjà un certain nombre de longueurs d’avance. Une stratégie payante est sans doute de trouver une niche suffisamment spécialisée pour limiter la concurrence, et suffisamment large pour conserver le caractère massif du cours et les avantages qui vont avec.

Espérons que cette nouvelle guerre numérique crée une émulation propre à stimuler un enseignement de qualité, et que chacun y trouvera son compte, enseignants comme apprenants. Les entreprises proposant de la prestation de service dans le montage de MOOC pourront bénéficier de l’émergence de ce nouveau marché. Nous n’avons fait ici qu’aborder brièvement la question des moyens de monétisation en nous concentrant sur une seule stratégie: faire payer le billet d’entrée. C’est certainement la méthode la plus simple, mais ce n’est pas la seule, et peut-être pas la meilleure. Entre tutorat, la formation hybride et la certification, il y a sûrement de nombreuses pistes à explorer. Nous approfondirons le sujet dans le billet: Quels services Premium pour les MOOC?

 
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Publié par le 23 mai 2013 dans Vu sur le web

 

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Protégé : Mindmap outil Conception pédagogique

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Publié par le 29 avril 2013 dans Conception des modules, Création du parcours, Projet CAFEL

 

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Protégé : Conception des modules

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Publié par le 29 avril 2013 dans Conception des modules, Modélisation de parcours, Projet CAFEL, Rendus

 

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