RSS

18 novembre 2012

29 Déc

Fin de matinée pluvieuse en Meurthe et Moselle, le moment est idéal pour faire un premier point sur la formation.

Cela fait dix jours maintenant qu’elle a débuté, dix jours que j’alterne entre panique, la tête qui explose sous cette masse d’informations nouvelles, mais avec une motivation intacte.

Pas toujours évident, tout ceci est très en décalage avec mon univers habituel mais n’en reste pas moins passionnant. Pour une personne comme moi, toujours en recherche de méthode, de procédés, qui a constamment besoin de pousser plus loin le cheminement intellectuel, toujours besoin de chercher plus, de chercher mieux, le constat qui s’impose à mon esprit est que je suis dans mon élément.

Reprenons le fil chronologique de ces dix jours…

Le rassemblement à Paris. La grande aventure pour la troglodyte que je suis comme m’ont taquiné mes collègues apprenants. Retrouver Paris après cinq ans d’absence m’a réjoui. Moi qui toujours prétends que la province c’est super, qu’on y a le temps de vivre, moins pressés, moins stressés, je dois avouer avoir ressenti comme un « retour à la maison ». Cette effervescence ambiante, la proximité de tout, le métro si cher à mon enfance… Je suis repartie un peu à regret pour retrouver ma bourgade pluvieuse au « ciel si bas qu’un canal s’est pendu ». A regret surtout de n’avoir pas eu le temps d’effectuer mon pèlerinage habituel : le Louvre bien sur, qui a façonné dès mon enfance cette passion pour l’art qui ne devait jamais me quitter, et le Jardin de Tuileries dont les chevaux de bois ont crée un traumatisme juvénile inaliénable comme le plaisantent mes amis. Mais c’est une autre histoire. Les personnes présentes : Anne-Marie, Michel, Victoria dont j’ai beaucoup apprécié l’abord simple et bienveillant, leur investissement andragogique et la « flamme » qui semble les animer dès qu’il s’agit d’éducation et de la formation CAFEL.  Merci à eux de nous transmettre avec tant de générosité leur savoir et leur engouement. Et mes co-apprenants bien sur, aux personnalités et compétences variées mais tous forts sympathiques.

Me voici donc repartie l’esprit empli d’informations nouvelles et éclectiques mais une motivation décuplée.

Passons au rassemblement en classe virtuelle. Un peu déroutant au départ mais au final j’en ai bien compris l’utilité. Une première très positive au niveau du contenant et du contenu qui permet de « rebaliser » un peu le chemin de l’apprentissage sur lequel il serait si facile de se perdre.

Mon projet personnel avait nourrit chez moi quelques inquiétudes. Etait-il viable ? Avait-il un intérêt ? Et surtout comment serait-il perçu par le milieu éducatif ? Doutes somme toute raisonnables dès que l’on aborde un milieu qui nous est pratiquement étranger. J’ai découvert lors du rassemblement à Paris qu’il était bien moins défini que je le pensais. J’ai donc pu le restructurer par un questionnement plus approfondi de mon approche et surtout le regard critique de mes pairs. Cela m’a été plus qu’utile face à un directeur d’établissement scolaire particulièrement directif, pas le temps de se perdre en conjectures. Lors de notre entretien, il m’a fallu aller à l’essentiel et être particulièrement synthétique pour convaincre ce personnage charismatique. J’ai d’ailleurs eu un peu l’impression de passer un examen oral improvisé. Examen réussi car j’ai obtenu son aval. Rapide encore, tout au plus dix minutes chrono ! Le chef d’établissement ne m’a pas épargné au départ de notre rendez-vous, cherchant même clairement à me déstabiliser, mais au final il a pris la peine de me présenter à son équipe pédagogique et administrative afin de m’ouvrir tous les accès nécessaires. Il a été convenu que je travaillerai avec l’un des deux professeurs d’Arts Plastiques que compte l’établissement qui se placera dans la position du commanditaire. Je n’ai pas eu la possibilité de le rencontrer lors de ce rendez-vous et j’ai eu des difficultés à le joindre par la suite. Cela n’a pas manqué d’engendrer chez moi quelques doutes sur sa bonne volonté. Au final, il s’avère que c’est quelqu’un de très ouvert et déjà très impliqué dans ce projet qu’il a qualifié de passionnant et nécessaire. D’origine étrangère il a étudié dans toute l’Europe et déplore que l’usage des TICs soit si peu développé au niveau de l’éducation française. Ma cause lui était donc toute acquise. Ingénieur des Arts Appliqués de formation, l’approche procédurière et méthodologique ne lui est pas étrangère, ce qui nous a permis d’échanger déjà de façon très efficiente sur le projet. Seul bémol, cet enseignant est également designer en parallèle et donc très pris par le cumul de ses projets personnels et l’enseignement, aussi va-t-il me mettre également en rapport avec l’autre enseignant d’Arts Plastiques qu’il souhaite voir collaborer avec nous et ainsi palier ponctuellement à une éventuelle carence de temps de sa part. Bref, je dois les rencontrer tous deux très prochainement.

Quoi d’autre…

Le travail collaboratif me pose quelques soucis, j’avoue une certaine inquiétude pour la suite des événements au vue de l’implication de mon groupe de travail. Mais je préfère attendre encore et ne pas tirer de conclusion trop hâtive.

See you soon !

 
Poster un commentaire

Publié par le 29 décembre 2012 dans Tout venant

 

Étiquettes :

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

 
%d blogueurs aiment cette page :