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Willy Verginer

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photo (Photo credit: 蒙志剛)

 

Une superbe découverte. Un artiste qui me donne envie de crier au génie, et Dieu sait qu’en matiere d’art contemporain cela ne m’arrive pas tous les jours… De l’émotion à fleur de peaux, des frissons incessants, si difficile d’en parler. Je vous laisse donc découvrir sa poésie et vous en régaler…

 

Willy Verginer

 

 
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Publié par le 31 octobre 2013 dans Tout venant

 

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En passant

En révisant mes classiques pour préparer mon rendez-vous de mercredi en vue d’un poste de chef de projet e-learning, j’ai relevé la préface d’un ouvrage intitulé  » Gestion de projet: vers les méthodes agiles » de Véronique Messager Rota. Un ouvrage complet et très intéressant que je vous recommande chaudement.

Je trouve que ces quelques mots illustrent très bien ce métier complexe:

Rigueur, ouverture, disponibilité, intégrité, bon sens, organisation, anticipation,
écoute active, autodiscipline, capacités analytiques, diplomatie, leadership, transparence, proactivité, capacités relationnelles, professionnalisme… Voilà tout ce qu’on demande à un chef de projet aujourd’hui : de réunir l’ensemble de ces qualités… et la liste pourrait s’allonger. Un « mouton à cinq pattes », allez-vous dire. En effet, dans un environnement complexe, de surcroît, contraint par le time to market, il doit (faire) développer un produit au moindre coût dans des délais de plus en plus courts avec une qualité irréprochable.
Capitaine du navire, chef d’entreprise ou chef d’orchestre, clé de voûte de l’édifice que constitue son équipe, le métier de chef de projet est loin d’être simple et confortable !
D’autant que si tout va bien, il recueille rarement les félicitations du client ou de sa hiérarchie (« après tout, il n’a fait que son travail ! ») ; en revanche, si quelque chose tourne mal, il en sera responsable.

En référence à la métaphore de Jérôme Barrand, dans son ouvrage sur Le Manager agile, on pourrait comparer le chef de projet à « Tarzan » dont le talent est « avant tout d’être sensible aux signaux pertinents dans la jungle, univers d’ombre et de « bruit », univers de turbulence fait de menaces d’espèces concurrentes et d’opportunités végétales et animales ! Son talent a alors été d’inventer tous les jours des solutions innovantes pour survivre puis de trouver un équilibre et surtout de communiquer malgré tout avec tous les acteurs de son environnement […] ».
Débutant ou expérimenté, n’avez-vous jamais ressenti ce sentiment de solitude dans cette jungle qu’est l’entreprise, un univers dans lequel risques et menaces rendent le chemin plus ardu ? Ne vous êtes-vous jamais senti à cours d’imagination pour trouver des réponses et des solutions aux écueils rencontrés ? N’avez-vous jamais été envahi par l’incertitude liée à l’imprévisibilité des événements ? N’avez-vous jamais rencontré de difficultés à mobiliser tous les membres de votre équipe ? N’avez-vous jamais eu l’impression d’être abandonné par votre hiérarchie ? Pouvez-vous, enfin, affirmer avoir réussi tous les projets que vous avez menés ?
Être chef de projet est un métier passionnant mais difficile à exercer. Avant tout, parce que le chef de projet, lui-même, doit être multicompétent : c’est-à-dire maîtriser les techniques de gestion de projet, appréhender, chaque fois, les spécificités du projet et en plus être un bon leader d’équipe. Ensuite, il est souvent seul, pour faire face, notamment, à l’incertitude qui l’entoure. Alors, gérer un projet serait-ce une mission (im)possible ?

 
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Publié par le 28 octobre 2013 dans Tout venant

 

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En passant

Bonjour à tous!

Il y a quelques jours j’ai crée une petite boutique en ligne. On y trouve les originaux de mes dessins à la vente ainsi que des reproductions à bas prix en format carte postale. Parce qu’on ne sait jamais… Un peu de beurre dans les épinards?

N’hésitez pas à y faire un tour et à partager l’information si le cœur vous en dit:)

Caprie Gribouille

Une petite boutique

 
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Publié par le 27 octobre 2013 dans Tout venant

 

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Esquisse en Rouge

portrait rouge (2)

 
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Publié par le 27 octobre 2013 dans Tests graphiques

 

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MaTernité

MaTernité

MaTernité

 
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Publié par le 23 octobre 2013 dans Tests graphiques

 

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I. Le design d’objet. De l’ambiguité des objets utilitaires comme objets esthétiques.

1. Intro au design d’objet

A. L’art des arts appliqués.

Le design est un terme générique qui regroupe plusieurs démarches et diverses typologies d’objets. Dans la terminologie d’arts appliqués comme dans celle d’art impliqué, le terme « art » est suivi d’un qualificatif. Il n’y a pas de majuscule: il ne s’agit pas de confondre « Œuvres d’art » et « art de faire les objets ».

B. La diffusion des productions.

Les arts appliqués désignent une gymnastique entre les contraintes de l’industrie et les intentions esthétiques.

Le design, sous-entendu industriel, est le lieu ou la création, le projet, se définit dans un cadre contraignant.: les modes de production,, le savoir-faire, le réseau, le prix de vente, le matériau, l’image de marque, la stratégie marketing.

En arts appliqués, la primauté est donnée à la valeur plastique, esthétique ou conceptuelle. On imagine un objet dans une perspective intellectualisée en lui supposant une place dans le patrimoine artistique et culturel. Le prix est choisi en fonction de la valeur de l’objet ou de la cote de l’artiste.

L’enseignant doit pouvoir distinguer les démarches par des repères objectifs: quelle complexité technique pour l’objet? Quel est son prix de revient? Son prix de vente? A quelle echelle est-il diffusé? Il faut régulièrement changer la nature des études lors des séquences pédagogiques pour multiplier les constats.

C. Convergences entre arts appliqués et arts plastiques.

Des objets utilitaires dans l’œuvre d’art

Après avoir été un modèle pour l’art, l’objet d’usage a constitué une matière première concrète. Les artistes modernes ont remplacé l’apparence de l’objet par des objets réels.

Il faut distinguer les usages qui sont faits des apparences des objets( l’habituel, la fonction symbolique), des usages des objets (fonction d’usage, fonction sociale). Il faut aussi apprécier les démarches pouvant justifier les processus de création (quelle est l’ambition de l’artiste? Quel est l’enjeu de la production?)
Ces differents moments de l’analyse peuvent constituer des axes d’étude et de recherche pour une classe.

Passer d’un domaine à l’autre ou mixer les deux?

Le design n’est pas de l’art et l’art ne peut être design. On distingue le créateur et le créatif. Le créateur (artiste) a bien des contraintes (budget, commanditaire, un lieu d’expo, un délai) mais ses intentions lui appartiennent ainsi que le sens de sa production. Le créatif réagit à un programme ou un cahier des charges qui oriente sa production.

L’intérêt réside dans ce que, en arts appliqués, il y a bien un utilisateur potentiel, l’objet est mis à l’épreuve d’un usage, une pratique, une expérience, mais cet objet est en même temps porteur d’une émotion, d’un concept, qui se revendiquent comme finalités de l’objet et qui apparaissent de préférence à travers son utilité ou à travers son utilisation plutôt que sa contemplation.

D. Au delà des catégories: l’expérience esthétique.

On a éludé la question du beau préférant le jugement esthétique formulé par Kant. Faisons un détour vers le Beau en évinçant le jugement au profit de l’expérience. A considérer les deux, on s’aperçoit qu’entre les deux se loge la notion d’agréable et le sentiment de satisfaction.

Si on substitue au jugement esthétique celui d’une émotion esthétique et qu’on admet qu’elle se produise dans l’usage et cela quel que soit le type d’objet:
Si je ressens une forte emotion esthetique en contemplant une Austin Martin, cette experience doit-elle etre consideree comme inferieure à celle que je ressens devant une peinture de Pontormo? Dois-je reconsidérer mon impression à cause de critères culturels? Non, on ne peut pas faire de hiérarchie. Il faut interroger ses propres sentiments esthétiques et non reformuler des juger empruntés.

L’expérience de l’objet constitue un critère d’appréciation esthétique. Donc l’esthétique est expérience. La notion d’expérience esthétique est synonyme de satisfaction qui est une qualité inhérente au sentiment esthétique.

Cette notion d’expérience n’est pas élitiste, elle n’induit pas de culture artistique mais plutôt une attention aux choses et aux sentiment qu’elles provoquent. Contre toute attente la notion de plaisir n’est pas dénigrée alors même que le domaine de l’esthétique est communément assimilé à une approche intellectuelle destinée à comprendre les œuvres et les niveaux de perception. Cette reconnaissance de la valeur du plaisir dans l’expérience esthétique conteste la plupart des théories mais peut-on imaginer qu’un chef-d’œuvre n’apporte aucun plaisir? Le plaisir n’est il pas une dimension incontournable de l’admirable? Peut-il y avoir beauté sans une forma de sensualité? Si la supériorité d’une œuvre sur une autre résulte d’un sentiment d’écart, cet écart s’impose à nous comme une qualité spécifique, c’est à dire déjà une forme de plaisir.

The logo of the Production & Design Conservato...

The logo of the Production & Design Conservatory at OCHSA (Photo credit: Wikipedia)

 

 
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Publié par le 21 octobre 2013 dans Arts Appliqués

 

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Publié par le 20 octobre 2013 dans Projets

 
 
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